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La politique du logement tombe en ruine

avenir-ensemble | 30 octobre 2008

Assemblée, associations, citoyens, tous les acteurs du débat public sont mobilisés, cet automne, par la bataille du logement. Pourtant, à un moment où les prêts immobiliers sont plus difficiles que jamais à obtenir, crise financière oblige, la politique du logement est à l’abandon.
Le manque de logements est toujours là (et les mises en chantier ont chuté de 9,5% en un an). Rien ne change ? Si, plusieurs choses sont en train de nettement s’aggraver.
Les ennuis commencent avec une ponction de l’Etat de 850 millions d’euros sur le 1% logement (très utile, pour des millions de salariés qui cherchent à se loger : Loca-pass, prêts pass-travaux, etc.). Bien sûr, on nous dit que l’argent va aller au budget du ministère du logement. Oui, mais c’est oublier un peu vite de quelle manière les caisses de l’Etat ont été vidées, pour en arriver là. Cet argent ne représente qu’une toute petite partie de ce qui a été offert en cadeau aux plus riches, avec le bouclier fiscal. La politique, c’est une affaire de choix ? Oui. Et ceux du gouvernement ne sont que trop clairs…
Est-ce que cela correspond à une augmentation des moyens pour le logement ? Pas du tout : -12% cette année (7,6 Mds au lieu de 8,7), et des baisses sont encore prévues chaque année jusqu’en 2011 !
Les autorisations d’engagement vont elles, baisser de 800 millions à 550 millions d’euros cette année, soit plus de 30% de moins !

Et nous sommes là au coeur de la “méthode” Sarkozy : Faire des annonces, tout promettre (le droit au logement opposable, qui n’a aucune substance en est une illustration), et faire l’inverse dès que les caméras (souvent complaisantes) ont tourné le dos. Eh oui, ce “grand chantier prioritaire 2008-2012″ de l’accès au logement aboutit à une absence d’action politique sans précédent. 30 associations et fédérations nationales pour le logement viennent d’ailleurs de dénoncer cette situation, par un communiqué de presse.

Sur le logement neuf, la baisse des ventes est déjà de plus de 30%. Etrange, dans le monde magique de la “France de propriétaires” !
En 2007, dans son projet présidentiel, Nicolas Sarkozy annonçait la fin du problème du logement. Comment ? A l’aide de petits avantages fiscaux (qui n’ont pas donné grand chose), et d’une réforme du crédit hypothécaire (avec crédit hypothécaire rechargeable), qui ressemblait furieusement à ce système de crédit (aboutissant aux subprimes) qui vient de nous précipiter dans la crise mondiale que nous connaissons (il vantait d’ailleurs le formidable exemple américain…). Petit flashback.
«Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe [...] Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué.» Source : http://www.u-m-p.org/propositions/index…. (abécédaire des propositions, campagne 2007). La différence avec le crédit hypothécaire américain, qui a mis des millions de gens sur la paille, est bien difficile à trouver. Heureusement, notre président n’a pas eu le temps d’appliquer sa merveilleuse idée !

La loi sur logement contient aussi quelques maladresses. La disposition visant à éviter que des personnes dont les revenus ont augmenté puissent rester dans leur logement social pose problème, à mon avis. Elle est trop stricte, et va aboutir à créer de véritables ghettos, sans aucune mixité sociale. La mixité sociale est au contraire très importante, très utile. Pourquoi en arrive-t-on là ? Parce qu’il n’y a pas assez de logements sociaux (ce qui est tout à fait vrai). Mais la solution, c’est de dégager, au contraire, des moyens pour le logement social, d’augmenter le nombre de logements sociaux (que la réforme de la loi SRU va au contraire compromettre, puisqu’il sera plus facile, pour les communes, de ne pas en faire !). Tout cela va dans le mauvais sens.

Face à cette situation désastreuse, ce sont les initiatives locales et associatives qui essaient, dans la mesure de leurs moyens limités, de pallier aux insuffisances de la politique nationale. La Fondation Abbé Pierre a ainsi lancé un programme de 2000 logements très sociaux (il en manque énormément). La mairie de Toulouse s’est fixé un objectif ambitieux de 2500 logements sociaux par an. La ville va aider les bailleurs sociaux, notamment par son droit de préemption, et en compensant les prix excessifs du marché foncier (les bailleurs privés, eux, sont avantagés par la défiscalisation de la loi De Robien).
A Paris, ce sont plus de 6000 logements sociaux, qui ont été construits en 2007. Une forte volonté politique, et beaucoup de ténacité ont permis cette révolution, en œuvre depuis maintenant 7 ans.

Dans le cadre du débat interne du congrès socialiste, qui vise à trancher les grandes orientations du PS pour les années à venir, la motion A (dont le premier signataire est Bertrand Delanoë) fait de nombreuses propositions pour la politique du logement : La construction de 120 000 logements sociaux par an, la multiplication par cinq des sanctions financières pour non respect de la loi SRU par les communes, garantir la sauvegarde du livret A, redéployer les crédits du logement pour arriver à une continuité entre les marchés, limiter la progression des loyers privés, renforcer les établissements publics fonciers (et modifier la fiscalité foncière, pour inciter à la libération des sols), etc.

Ce thème fait d’ailleurs partie de ceux que nous souhaitons aborder, lors de grandes conventions thématiques (tranchées par des votes, pour que les militants décident eux-même de la position du parti). Cette méthode de travail est indispensable, pour préparer une véritable alternative à la non politique actuelle.

Le 30 octobre 2008

Benoit LEGUAY

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Organisation du vote du 6 novembre

avenir-ensemble |

Le Parti socialiste a fait parvenir aux adhérents une circulaire N° 1365 qui :

organise les bureaux de vote en section,
définit les modalités de récolement lors des congrès fédéraux,
rappelle les nouvelles dispositions consécutives à l’adoption des modifications statutaires lors de la convention nationale du 14 juin 2008.
Vous pourrez lire la circulaire n° 1365

Aux Premiers Secrétaires Fédéraux
Aux Membres du Conseil National
Aux Parlementaires

Paris, le 15 octobre 2008
Circulaire n° 1365

Objet : Organisation des bureaux de vote :
· Rappels statutaires concernant les opérations de vote
· Mise en oeuvre des décisions du bureau national du 30 septembre 2008.
Modalités de récolement lors des congrès fédéraux
Mise en oeuvre des nouvelles dispositions consécutives à l’adoption des
modifications statutaires lors de la convention nationale du 14 juin 2008.

Cher(e)s Camarades,
En complément de la circulaire 1364 et suite aux décisions prises par le Bureau national à
l’unanimité lors de sa réunion du 30 septembre 2008, nous t’informons que les dispositions
suivantes doivent être prises pour la soirée électorale du 6 novembre 2008.

I. Soirée électorale du 6 novembre 2008 : Organisation des opérations de vote
et modalités de récolement dans les fédérations le soir du vote
Lors de sa réunion du 30 septembre 2008, le bureau national, a adopté à l’unanimité le corps
électoral pour le congrès de REIMS. Dans le souci d’assurer le bon déroulement des
opérations de vote du 6 novembre, il a acté en outre un certain nombre de règles dont le
respect est impératif. Celles-ci viennent renforcer et/ou compléter les dispositions contenues
dans les articles 7.7 et 7.8 du règlement intérieur.
En premier lieu, tu trouveras ci-dessous un rappel des dispositions contenues dans les
articles 3.1, 3.4 des statuts et 7.7 et 7.8 du règlement intérieur.
- Rappel des dispositions contenues dans les articles 3.1, 3.4 des statuts et 7.7,
7.8 du règlement intérieur
Article 3.1 des statuts :
« La structure de base du Parti est la section. Elle est constituée par au moins cinq
adhérents en accord avec la fédération intéressée, soit dans une aire administrative ou
géographique déterminée, soit dans une entreprise ou une université, soit autour d’une
activité professionnelle. Elle est le lieu de débat et de rassemblement de tous les adhérents.
2
Cette structure essentielle de la vie militante a la responsabilité d’instaurer un véritable
militantisme de proximité.
En cas de désaccord sur la constitution d’une section, la décision est renvoyée au Conseil
national ou à une commission qu’il désigne dans les conditions définies aux articles 1.5.3 et
1.6 des statuts.
Si au 31 décembre de l’année précédant un vote, une section a moins de cinq adhérents,
elle est automatiquement et administrativement rattachée à une autre section par décision
du Conseil fédéral. La section n’a alors pas de délégués aux Conventions et Congrès
fédéraux. Elle ne peut pas avoir de représentants au titre du collège des secrétaires de
section du Conseil fédéral. Ses adhérents sont alors intégrés par la fédération dans la liste
électorale de la section de rattachement.
Toute section créée postérieurement au 31 décembre de l’année précédant un vote est
automatiquement rattachée à une autre section par décision du Conseil fédéral, pour
l’organisation du scrutin. Ses adhérents disposant de l’ancienneté nécessaire pour
être en droit de voter sont alors intégrés par la fédération dans la liste électorale de la
section de rattachement ».
Article 3.4 des statuts :
« Tous les votes intervenant pour le choix de l’orientation politique du Parti (Congrès,
Convention, Conférence militante, consultation directe des adhérents) pour le choix des
instances dirigeantes ou pour la désignation de candidats, sont obligatoirement organisés
sous forme d’un bureau de vote, un jour distinct de celui de la réunion de section. Seuls
votent les adhérents ayant au moins six mois d’ancienneté à jour de leurs cotisations.
Les élus doivent en outre être à jour de leurs cotisations d’élus. Il est possible de se
mettre à jour de sa cotisation le jour du scrutin, préalablement au vote. Le vote est
secret. Aucune procuration n’est admise. Chaque adhérent doit justifier de son identité avant
de voter ».
Article 7.7 du règlement intérieur :
« Les lieux de vote sont fixés par la ou les sections, en accord avec les fédérations.
Pour une même section, le lieu de vote est impérativement unique. Si nécessaire, plusieurs
bureaux de vote peuvent être mis en place suivant un critère alphabétique, mais
obligatoirement dans le même lieu, avec pour chaque bureau une liste d’émargement
spécifique, distincte de celle des autres bureaux. Le lieu de vote arrêté par chaque section
est transmis au moins un mois à l’avance à la commission fédérale visée à l’article 6.2 du
présent règlement.
Les bureaux de vote sont ouverts de 17h00 à 22h00, sans dérogation possible à
l’exception des sections d’entreprises qui peuvent voter selon un horaire aménagé sur
proposition de leur secrétaire de section et sous réserve de validation par la commission
fédérale prévue à l’article 6.2 du règlement intérieur
La convocation portant mention de la date et du lieu de vote pour le premier et pour
l’éventuel second tour est adressée aux adhérents figurant sur la liste d’émargement visée à
l’article 7.5 du présent règlement et à la fédération au moins quinze jours à l’avance.
Le scrutin a lieu à une date unique fixée par le Conseil national pour l’ensemble du Parti ».
3
Article 7.8 du règlement intérieur :
« Le vote est personnel et secret. Aucun vote par procuration n’est autorisé. Les adhérents
inscrits sur la liste d’émargement visée à l’article 7.5 du présent règlement sont admis à
voter sur présentation d’une pièce d’identité, de leur carte du Parti de l’année en cours
ou à défaut d’une attestation du trésorier de leur section certifiant qu’ils sont à jour à
la date du scrutin. Dans le cadre d’une désignation de candidat à un mandat électif, de leur
carte d’électeur(trice) (s’ils sont français et majeurs) ou d’un justificatif de domicile
Les électeurs doivent passer par un isoloir avant de déposer leur bulletin sous
enveloppe dans l’urne.
Les électeurs signent eux-mêmes la liste d’émargement en face de leur nom. S’ils ne le
peuvent pas, mention en est faite sur la liste d’émargement.
Les bureaux de vote sont composés du (de la) secrétaire de section, du (de la) trésorier(e)
ou de leurs représentant(e) et des assesseurs. Les candidats ou liste de candidats désignent
leur assesseurs et suppléants. Des mandataires des fédérations, membres des Conseils
fédéraux ou délégués par eux, peuvent assister aux opérations afin d’attester de leur
régularité.
A la fin des opérations de vote, il est procédé au dépouillement sur place. Un procès verbal
est dressé en autant d’exemplaires que de parties, plus un exemplaire pour la section et un
pour la fédération. Chaque exemplaire est signé par l’ensemble des membres du bureau et
les résultats sont ensuite proclamés devant l’assistance par le secrétaire de section. Il est
communiqué à la fédération une copie de la liste d’émargement et les instruments de vote
litigieux, s’il y en a.
Au-delà de la transmission traditionnelle à la fédération pour vérification ultérieure des pièces
ci-dessus mentionnées, le secrétaire de section doit veiller à communiquer les résultats du
scrutin au siège fédéral, immédiatement après la proclamation de ceux-ci, par tout moyen de
transmission immédiate à sa disposition (téléphone, télécopie, mail,etc.).
De la même manière, les fédérations sont tenues de transmettre dans les plus brefs délais
le récolement départemental des résultats ainsi obtenus, effectué sous le contrôle de la
commission fédérale, au secrétariat national aux fédérations, dans l’attente de la validation
des résultats officiels selon les modalités prévues à l’article 7.9 du présent règlement. S’il
s’agit d’un scrutin national, le récolement des résultats ainsi obtenus est effectué sous le
contrôle de la commission nationale, préalablement à toute communication vis-à-vis de
l’extérieur.
Le non respect de l’ensemble des dispositions statutaires et du présent règlement
relatives à l’organisation des campagnes internes et du déroulement des scrutins
entraînera la non prise en compte des résultats de la section ou de la fédération
concernée .
Les résultats définitifs sont validés par le Congrès, la Convention ou le Conseil national ».
4
- Modalités de renforcement des dispositions des articles 3.4 des statuts, 7.7 et
7.8 du règlement intérieur adoptées par le Bureau national lors de sa réunion
du 30 septembre 2008.
Le bureau national a fixé 7 conditions impératives qui viennent renforcer et/ou compléter
les dispositions des articles 7.7 et 7.8 du règlement intérieur. Tu trouveras ci-dessous l’état
détaillé des décisions prises par le Bureau national :
1. Sur les horaires d’ouverture des bureaux de vote : « Les bureaux de vote sont
ouverts de 17h00 à 22h00, sans dérogation possible… » (Extrait Art 7.7 RI).
Décision du BN : Ainsi, aucune dérogation horaire ne sera autorisée y compris pour les
sections d’entreprise.
2. Sur les lieux de vote : « Les lieux de vote sont fixés par la ou les sections, en accord
avec les fédérations… » (Extrait Art 7.7 RI)
Décision du BN : Les lieux de vote doivent être les lieux habituels des réunions de
section. En cas d’impossibilité matérielle d’organisation des votes dans le lieu
habituel de réunion de la section, une salle neutre doit être réservée à cet effet. Il ne
doit s’agir ni du domicile d’un particulier, ni du bureau ou de la permanence d’un (e)
élu(e). L’adresse complète du lieu de vote arrêté par chaque section doit être
communiqué aux militant(e)s et aux mandataires départementaux de chaque motion
au moins 15 jours à l’avance.
3. Sur la signature des listes d’émargement : «Les électeurs signent eux-mêmes la liste
d’émargement en face de leur nom… » (Extrait Art 7.8 du RI)
Décision du BN : Seule la signature personnelle sera retenue comme émargement.
4. Sur la vérification des bureaux de vote durant les opérations de vote : « Les bureaux
de vote sont composés de (de la) secrétaire de section, du (de la) trésorier ou de
leur représentant(e) et des assesseurs… » (Extrait Art 7.8 du RI)
Décision du BN : Les mandataires de motion ou leurs représentants doivent pouvoir
assister aux opérations de mise à jour des cotisations, de vote, de dépouillement, de
centralisation des résultats dans chaque bureau de vote, chaque section et chaque
fédération quelles que soient la section ou la fédération dont le mandataire est
adhérent.
Les mandataires nationaux des motions devront déposer à la commission nationale
de préparation du congrès au moins 7 jours avant le vote une liste précisant le nom
des mandataires qui assureront un contrôle national et le lieu de l’affectation précise
de ces derniers (mention devra être faite du nom de la section et/ou de la fédération
concernée).
5. Sur la régularisation des cotisations le jour du vote : « Seuls votent les adhérents
ayant au moins six mois d’ancienneté à jour de leurs cotisations. Les élus doivent en
5
outre être à jour de leurs cotisations d’élus. Il est possible de se mettre à jour de sa
cotisation le jour du scrutin, préalablement au vote… » (Extrait Art 3.4 des statuts)
Décision du BN : Il est possible de se mettre à jour le soir du vote par chèque bancaire
individuel ; la mise à jour en espèces doit être autorisée à titre exceptionnel dès lors
qu’elle est justifiée, encadrée et acceptée par l’unanimité des mandataires de motion
présents dans le bureau de vote. Celle-ci doit intervenir avant le jour du vote.
Pour les adhérents, la mise à jour valablement retenue pour une année de retard de
paiement de cotisation est celle qui correspond au versement du montant de la part
nationale (16 €) augmentée du montant de la part fédérale ; Dans l’hypothèse d’un
retard de paiement supérieur à une année, le versement (part nationale + part fédérale)
doit être multiplié par le nombre d’années de retard. Concernant les élus
éventuellement non à jour de leurs cotisations d’adhérents et d’élus, ces mêmes
dispositions s’appliquent, les cotisations d’élus dûes s’ajoutant.
La commission fédérale de validation des votes vérifiera à l’aide des listes
d’émargement, des chèques de régularisation (orignaux ou photocopies) et de l’état
des adhérents « non à jour » disponible dans ROSAM la régularisation effective des
cotisations (adhérents et élus) restant dûes.
6. Sur les listes d’émargement utilisables pour le vote du 6 novembre :
Décision du BN : Seules les listes d’émargement adressées aux fédérations par le siège
national sont utilisables le soir du vote (listes « ROSAM »)
Tous les camarades dont le nom est porté sur ces listes sont autorisés à voter après,
si nécessaire, s’être mis à jour de leurs cotisations selon les règles édictées au point
5 de cette circulaire.
Les listes ne doivent comporter ni rature de noms, ni rajout sauf autorisation relevant
d’une décision du bureau national des adhésions (BNA) dûment notifié par écrit à la
fédération.
7. Sur la transmission du récolement départemental des résultats du 6 novembre :
« Les fédérations sont tenues de transmettre dans les plus brefs délais le récolement
départemental des résultats… » (Extrait Art 7.8 du RI).
Décision du BN : Les sections devront impérativement avoir centralisé leurs résultats à
la fédération, au plus tard à minuit, le 6 novembre.
Les fédérations devront avoir centralisé leurs résultats auprès du siège national, au
plus tard, à 1 heure du matin, le 7 novembre 2008.
Enfin, le bureau national a précisé que, si une commission fédérale de
validation des votes et/ou la commission nationale de validation des votes
constataient, après enquête et débat contradictoire qu’une fédération ou une
section ne remplissait pas l’une de ces règles, cela pourrait entraîner la non
prise en compte du vote de la section voire de la fédération.
6
II. Sur les modalités de récolements de résultats lors des congrès fédéraux.
Par ailleurs, lors de sa réunion du 30 septembre, le bureau national a apporté certaines
précisions concernant les récolements intervenant lors du congrès fédéral qui complètent les
dispositions de l’article 8.11 du règlement intérieur.
Tu trouveras ci-dessous un rappel des dispositions contenues dans l’article 8.11 :
- Rappel des dispositions contenues dans l’article 8.11 du règlement intérieur
Article 8.11 du règlement intérieur :
« Le Congrès fédéral se réunit au plus tard dix jours avant l’ouverture du Congrès
national conformément à l’article 6-6 des statuts nationaux. Il procède au récolement des
votes intervenus dans les sections et à l’élection des délégués au Congrès national. A l’issue
du récolement, les délégués des sections, réunis par motion, procèdent au classement de
leurs candidats aux organismes fédéraux et désignent leurs délégués au Congrès national.
Un procès-verbal de récolement des votes est dressé. Il comporte le détail des résultats
dans chaque section et leur totalisation. Y sont joints les procès-verbaux, les listes
d’émargement et les instruments de vote litigieux des scrutins de section ayant fait l’objet
d’une réclamation. Les fédérations doivent impérativement se munir des documents exigés
par la commission du Congrès, afin d’assurer le bon déroulement de la commission de
validation des votes »
- Décision du BN : Lors du congrès fédéral, les listes d’émargement de chaque section
doivent être centralisées à la fédération pour examen par la commission fédérale de
validation des votes. Celle-ci est constituée, sous la présidence du (de la) premier(e)
secrétaire fédéral(e) à la proportionnelle sur la base des résultats centralisés par les
sections. L’étude de ces listes réalisée en présence d’au moins un représentant pour
chaque motion doit faire l’objet d’un procès-verbal signé (avec ou sans réserves) par
tous les membres de la commission avec mention en clair de leur nom et de la motion
dont ils sont les représentants.
En outre, les listes d’émargement et l’original du procès-verbal de la commission
fédérale de validation des votes devront être transmis à la commission nationale de
validation des votes si elle en fait la demande.
III. Mise en oeuvre des nouvelles dispositions consécutives à l’adoption des
modifications statutaires lors de la convention nationale du 14 juin 2008.
Enfin, l’adoption des modifications du fonctionnement et du cadre de notre vie collective
(« Vivre ensemble ») lors de la convention nationale du 14 juin 2008 entraîne de facto la
modification d’un certain nombre d’articles des statuts du Parti. Ainsi, sont concernés les
articles 1.5.4, 4.1, 6.4 et 6.5 dont la rédaction est modifiée.
7
Tu trouveras ci-dessous la nouvelle rédaction de ces articles dont les nouvelles dispositions
sont applicables pour le congrès de REIMS.
- Article 1.5.4 : Seuil de représentation des instances : Nouvelle rédaction :
(modifications en gras)
« La représentation dans les organes nationaux, régionaux, départementaux et locaux du
Parti n’est ouverte qu’aux motions ayant obtenu nationalement au moins 5 % des suffrages
exprimés dans au moins 15 fédérations lors du vote des militants. Toutefois, dans les
organes dirigeants des sections, fédérations et unions régionales, cette représentation est
ouverte aux motions ayant dépassé 10 % des suffrages exprimés dans l’instance
concernée ».
- Article 4-1 : Représentation des sections aux Conventions fédérales et aux
Congrès fédéraux : Nouvelle rédaction : (modifications en gras)
La représentation des sections aux Conventions fédérales et aux Congrès fédéraux est
assurée par un nombre de délégués proportionnelle au nombre de votants.
- Article 6-4 : Représentation des fédérations au Congrès national : Nouvelle
rédaction : modifications en gras
Pour le calcul du nombre de délégués dont elle dispose, chaque fédération a droit à une
représentation en fonction du nombre de votants.
- Article 6-5 : établissement du nombre de délégués (pour le congrès national) :
Nouvelle rédaction : modifications en gras
Le nombre de délégués est établi de la manière suivante :
- 1 délégué pour un nombre de votants au moins égal à 50 et inférieur à 100
- 2 délégués pour un nombre de votants au moins égal à 100 et inférieur à 250
- 1 délégué pour 250 votants supplémentaires et 1 délégué pour la dernière fraction
inférieure à 250 mais égale ou supérieure à 125.
En vous remerciant de l’attention que vous porterez à cette circulaire, nous vous prions de
croire, Cher(e)s Camarades, à l’assurance de nos meilleurs sentiments socialistes.
François HOLLANDE
Premier Secrétaire
François REBSAMEN Kader ARIF
Secrétaire national à la Coordination Secrétaire national aux Fédérations

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Congrès PS: Delanoë ne doute pas du choix des militants

avenir-ensemble | 29 octobre 2008

 

 

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le 28 octobre 2008 à Aubervilliers, lors d'un meeting
© 2008 AFP (Mehdi Fedouach)
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, le 28 octobre 2008 à Aubervilliers, lors d’un meeting

Convaincre de miser sur le favori, et non sur les outsiders, sources de “confusion” et de “combinaisons”, pour être certain qu’au soir du congrès de Reims, le PS ne sera pas ingouvernable: à une semaine du vote des adhérents, Bertrand Delanoë dramatise l’enjeu, mais sans excès.

Le préféré -et de loin- des sympathisants socialistes pour la succession de François Hollande, selon les sondages, doit cravacher pour rejeter loin derrière ses rivaux Ségolène Royal et Martine Aubry et invite les militants à “s’imprégner de ce moment de gravité” que sera leur vote le 6 novembre sur l’orientation du PS pour les trois ans à venir.

“C’est le congrès le plus incertain et le plus délicat depuis Epinay”, date de fondation du nouveau PS en 1971, a-t-il dit aux militants, solennel, mardi à Aubervilliers, où l’accompagnait le strauss-kahnien Pierre Moscovici.

A en croire des titres de presse, sa campagne “patine”. Mais le maire de Paris se dit “serein”, parce qu’il pense que “les militants sont réfléchis”. “Je suis sûr d’une chose: je ne peux pas douter de vous”, déclare-t-il à une centaine d’entre eux réunis mercredi au siège de la fédération de la Sarthe, au Mans.

Moins présent dans les médias et moins réactif à l’actualité au jour le jour que Mme Aubry, M. Delanoë, 59 ans et “36 ans de parti” à son actif, visite le parti profond. Entendez: les cadres provinciaux, ceux qui ont toujours fait les majorités au PS. En termes de soutien d’élus, il a un petit avantage sur la maire de Lille, et bien plus encore sur Mme Royal. “C’est le +vieux parti+ qui va faire la décision”, se rassure une de ses alliées.

Celui qui sillonne les fédérations depuis le mois de mai n’a pas modifié d’un iota son argumentaire et son type de campagne. Pour le moment, il parle à ses camarades plus qu’aux Français.

“Clarté, vérité, cohérence”, tels sont les maîtres-mots du vocabulaire delanoïste. “Notre motion ne fait aucune concession à l’électoralisme ou à la tactique interne”, plaide M. Delanoë. “Nous ne sommes pas en train de dire: +Demain, on rase gratis!+, pour redistribuer, il faut d’abord créer de la richesse”.

Régulièrement, il se tourne vers François Hollande, son allié. C’est le parti légitimiste. Là où eut lieu le dernier congrès du PS (2005), le premier secrétaire est venu dire son souhait de “transmettre le témoin” au fidèle d’entre les fidèles de Lionel Jospin.

Bertrand Delanoë prend sans complexe la défense de “tout” l’héritage socialiste, à la différence de Ségolène Royal. Car “pour construire du neuf en socialisme, il faut d’abord exprimer une gratitude” à ceux qui se sont mis à son service. “Fidélité”, donc.

Fidélité aux militants dont le vote “doit être respecté, quelqu’il soit”. Fidélité au premier secrétaire. “Je constate que des camarades qui sont dans l’équipe de direction n’assument pas leur travail partagé”, tacle-t-il à l’adresse de Martine Aubry, secrétaire nationale.

Fidélité encore en la stratégie de rassemblement de la gauche, en désaccord sur le sujet avec Ségolène Royal. “Les alliances, ça se fait dans la clarté”, tranche le maire de Paris, qui a refusé en mars un accord avec le MoDem dans la capitale.

Lui, seul avec Benoît Hamon à être candidat déclaré à la direction, prétend mettre “tout sur la table”. C’est au nom de cette “clarté” qu’il invite ses auditeurs à choisir derrière lui “l’orientation politique en mesure de structurer le rassemblement des socialistes”.

François Hollande insiste: “donnez une majorité claire au Parti socialiste”.

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Pour un nouveau contrat social européen (tribune)

avenir-ensemble | 27 octobre 2008
Tribune de Bertrand Delanoë parue dans la rubrique “Rebonds” de Libération, dans l’édition datée du 27 octobre.

 

Déjà, face à la crise, de nombreux pays ont su remettre profondément en cause leur doctrine économique : c’est notamment le cas de la Grande Bretagne quand elle procède à des nationalisations partielles, là où l’Etat français renonce à  entrer au Conseil d’administration des banques qu’il soutient, se privant ainsi de peser sur l’affectation précise de plus de dix milliards d’euros. L’heure exige pourtant réactivité et capacité de contrôle de la puissance publique, comme le confirment les sombres prévisions de croissance du FMI pour l’année prochaine (+ 0,2% seulement en France, comme pour la zone euro). Or, le budget 2009 de l’Etat traduit jusqu’à la caricature une impasse économique et sociale qui a déjà considérablement affaibli notre pays, avant même que ne se manifestent les premiers signaux de la crise financière mondiale. Inadapté aux enjeux, il sacrifie des secteurs aussi décisifs que l’Emploi ou le Logement, capitule en matière d’Education, étrangle les collectivités territoriales et repousse au 1er avril la revalorisation des prestations famille et vieillesse, d’habitude effective le 1er janvier.

Plutôt que de petits rafistolages, c’est à une véritable recomposition de ce budget qu’il faut procéder. Le pouvoir a tort de s’y refuser. D’évidence, il faut mettre un terme à l’absurdité du Paquet fiscal, à l’injustice du bouclier fiscal, taxer les stocks-options et remettre à plat le dispositif des niches fiscales. Il faut aussi refuser le creusement aveugle des déficits publics, spécialité de ce gouvernement, qui discréditent la parole de la France auprès de nos partenaires européens et pèseront sur des générations de contribuables. Les vraies priorités : privilégier l’investissement stratégique dans l’Innovation et la Recherche, soutenir le logement social, défendre le pouvoir d’achat et promouvoir le dialogue social, à l’aube d’une période forcément tendue. Nous proposons par exemple que toute exonération de charge sociale soit désormais conditionnée par l’aboutissement de négociations sur les salaires et l’emploi.

Autre confirmation de la crise : la France a besoin d’Europe. Et aujourd’hui, opportunité inédite, des gouvernements historiquement rétifs à toute perspective de régulation concertée s’en font les avocats. Mais il nous faut aller plus loin. Dans cette perspective, il serait pertinent de financer un plan de relance par un emprunt européen de 100 milliards d’euros orienté vers des infrastructures non importables de Chine ou d’Inde et dédiées en particulier à la croissance écologique.

Il faudra aussi donner un débouché politique à cette crise lors du scrutin européen du printemps prochain. Chaque électeur pourra exprimer sa volonté de voir enfin l’Europe dotée de cette gouvernance économique dont la gauche française a toujours fait un objectif central. Et parce que le renoncement à moraliser le système financier signerait la victoire du capitalisme le plus cynique, l’Europe devra modifier ses règles prudentielles, désigner un régulateur européen et agir au plan international pour un contrôle public des agences de notation, la réglementation des fonds spéculatifs et la suppression des paradis fiscaux. Jamais, en fait, les thèses sociales-démocrates n’ont été à ce point validées par les faits. Depuis l’origine, la social démocratie pose la régulation du marché et l’intervention de l’Etat comme des postulats majeurs. En les méprisant, le capitalisme mondialisé a failli. Qu’il me soit permis de rappeler ici les propos de Joseph Stiglitz*, déjà cités dans mon précédent ouvrage, « La vie, passionnément » paru… en 2004 : « La situation actuelle me rappelle celle d’il y a soixante dix ans. Quand le monde a sombré dans la grande crise, les partisans du libre marché ont dit : ne vous inquiétez pas, les marchés s’autorégulent. Laissons-leur le temps et la prospérité reviendra ».

Plutôt que de prôner le retour au protectionnisme ou la trahison de nos engagements européens, la gauche doit donc au contraire se fixer pour objectif de doter l’Europe d’un nouveau contrat social, alliant mode de développement durable et nouvelles garanties pour les travailleurs, et intégrant un système financier transparent et coordonné, remis au service de l’économie réelle. Sans filet de sécurité, sans repères, sans exigence éthique, sans compromis social, bref, sans une puissance publique prévoyante et efficace, la période qui s’ouvre sera socialement terrible pour les plus fragiles comme pour les classes moyennes. Entre le repli frileux qui réveille toujours les nationalismes et l’hégémonie d’un marché aveugle, il y a place pour un modèle social-démocrate à l’échelle européenne, que la gauche a le devoir d’affirmer, sans ambiguïté.

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Gare SNCF d’ÉPÔNE /MEZIERES : Du nouveau sur les rails

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Une initiative de la Municipalité de Mézières et du Comité des usagers

Le 16 septembre, les responsables du Comité des usagers ont rencontré, Pierre BLEVIN , maire de Mézières et Benoît LEGUAY, délégué du maire sur la sécurité et le transport qui ont pour objectif d’améliorer les déplacements des usagers de la gare d’ÉPÔNE /MEZIERES. Pour optimiser cette démarche, la municipalité a souhaité associer notre comité.

C’est volontiers que notre association a apporté son expérience pour aider les élus Mézièrois préoccupés par le développement des transports collectifs et pour être solidaire avec les usagers de la gare d’ÉPÔNE /MEZIERES.

La réflexion s’est portée sur le transport ferroviaire actuel et les moyens existants pour se rendre à la gare : voitures, deux roues, bus.

Nous avons partagé le même constat sur :
La modification des typologies d’habitants du bassin de vie avec l’accroissement des cadres et profession intermédiaire qui travaille en dehors de leur zone d’habitation.
Le parking de la gare est saturé en nombre de place car s’est un parking gratuit qui attire des usagers en dehors de la zone de bassin de vie.
Les services de transport périphérique au train sont peu nombreux et les compléments de mobilité (vélo, transport en commun, covoiturage, deux roues motorisés) reste peu valorisés par nos collectivités locales.
Les usagers n’ont pas d’instance d’écoute pour faire remonter leurs demandes d’améliorations
La fréquentation sur cette gare atteint les 2300 usagers par jour.

Notre réflexion se porte sur :

Une offre globale de transport avec les usagers et sur les moyens de transport, les infrastructures, les services annexes municipaux facilitateurs de vie.
Il faut agir contre le stress des usagers et en autre chose sur les horaires des trains, la sécurité du parking, les services périscolaires, la propreté des abords de la gare, la complémentarité des horaires bus/train ainsi que la modernité et sécurisation du garage des deux roues.
Nous avons aussi à travers notre réflexion la prise en compte de la sécurité routière et le renversement de la logique du « tout automobile » au profit des déplacements doux sécurisé favorable à la qualité de vie.

Nos actions porteront sur :

La réalisation d’un questionnaire sur le domaine du transport à destination des usagers de la gare d’ÉPÔNE /MEZIERES avec sa mise en ligne sur le blog du Comité.
Le traitement des réponses et une présentation des retours lors d’une réunion publique.
L’aide à la création d’une instance de concertation sur le transport avec la présence souhaitée de tous les acteurs
Réflexion sur l’aménagement du quartier de la gare et la synergie avec les transports ferroviaires.

Le Comité des usagers participera à ces initiatives de la municipalité de Mézières et ouvrira son blog aux usagers de la gare d’ÉPÔNE /MEZIERES.

Soyons solidaires pour améliorer les transports collectifs de l’Ouest Francilien

Louis GOMEZ ,
Président du Comité des usagers

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Le MJS Ile-de-France pour une croissance régionale innovante, durable et solidaire

avenir-ensemble |
 
Écrit par MJS 78   
26-10-2008
À la fin de l’été, Christian Blanc, le secrétaire d’Etat à l’aménagement de la région capitale a annoncé que le gouvernement n’accepterait pas le schéma directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF). Le ministre estime que le document est insuffisant en termes de développement économique traitant le schéma de « document d’écologistes où la croissance est quelque chose que l’on subit ». Il va même jusqu’à dire: «Si on ne fait pas 3%, le pays plonge ».

Soyons un peu sérieux, et rappelons lui les chiffres : le taux de croissance du PIB en Ile-de-France depuis 2002 tourne justement aux alentours de 2% par an (1,46% en 2002, 1,81% en 2003, 0,7% en 2004, 1,78% en 2005 et 1,35% en 2006.)

Avec ses chiffres, la situation économique de l’Ile de France est-elle catastrophique? Loin de là, si l’on en croit des études récentes qui placent notre région en 3e position en termes d’image, derrière New York et Londres et en 2e position derrière Moscou pour la préférence en investissement pour les trois ans à venir. Mieux, Paris et sa région se positionnent en tête sur les critères liés à la qualité de vie, les télécommunications et les infrastructures de transports.

 

Selon ces études, pour exceller dans son attractivité, Paris et sa région se doit à présent d’investir massivement dans les industries tertiaires à forte valeur ajoutée telles que le services aux entreprises, les logiciels et les technologies de l’information (TIC). Elle doit également valoriser sa bonne position en R&D face à ses rivales internationales. Les engagements pris par le Conseil Régional vont donc dans le bon sens en consacrant d’ors et déjà 6 millions d’euros aux TIC dans son budget 2007 et avec l’augmentation constante du budget consacré à la R&D pour atteindre 5 % du budget régional d’ici à la fin de la mandature (2010).

 

Christian Blanc est un fanatique de la croissance à tout prix (il a même écrit un livre intitulé “La croissance ou le chaos”). Au contraire, le MJS Ile de France souhaite que la région se consacre davantage à l’économie innovante, durable (cf. Plan énergie 2006-2010 de la région) et solidaire, pour une croissance régionale qui réponde aux enjeux écologiques de demain, qui redistribue ces richesses et participe à la réduction des inégalités territoriales. Nous proposons donc de développer les zones d’activités en banlieue afin de faire de ces cités dortoirs de réelles zones d’emploi.

Jérôme (75).

 

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Delanoë (PS) qualifie de “positif” le sondage sur l’image des leaders PS

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Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a estimé dimanche à Lormont (Gironde) que le sondage CSA pour le Parisien/Aujourd’hui en France sur “les principaux traits d’image des leaders socialistes” est “assez positif pour tous” les dirigeants socialistes.”Ce sondage me fait plaisir car cela veut dire que si on s’y met tous ensemble, il y a de la compétence, de la sympathie, des pensées et des convictions”, s’est félicité le maire de Paris en marge d’un meeting à Lormont, qui a rassemblé plus de 700 militants socialistes.

Dans ce sondage, publié dimanche, Bertrand Delanoë, apparaît pour 82% des sympathisants socialistes comme le plus compétent des leaders du PS devant Martine Aubry (76%), Dominique Strauss-Kahn (73%) et Ségolène Royal (63%).En revanche, l’ex-candidate à la présidentielle est jugée la plus “sympathique”, avec 81% chez les sympathisants socialistes, devant Bertrand Delanoë (79%), Martine Aubry (73%) et DSK (57%).”Utilisons toutes nos compétences et toutes nos qualités pour nous rassembler dans la clarté, au service d’un projet bien identifié que les français comprennent et travaillons pour eux!”, a-t-il poursuivi au cours d’une conférence de presse.Pour lui, “il ne faut pas que les rassemblements se fassent dans un esprit de combinaison ou d’appareil, il faut que cela se fasse sur des idées, sur des projets, sur des engagements”.”Notre démocratie doit être utilisée pour faire en sorte qu’une motion ait assez de force pour se mettre au service de tous les socialistes”, a-t-il ajouté.Au sujet de la politique du Président de la République en matière économique, Bertrand Delanöe a estimé que “Nicolas Sarkozy en socialiste ou en social démocrate, ce n’est pas crédible”.”Nicolas Sarkozy a toujours défendu les privilèges et le capitalisme, il a bien le droit, mais il n’est absolument pas crédible pour réguler le capitalisme et abolir les privilèges fiscaux alors qu’il ne cesse de les accumuler”, a expliqué le maire de Paris.

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Vous n’etes pas seul à soutenir la motion A !

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Liste des premiers signataires des Yvelines

Catherine TASCA (78 - Yvelines), Sénatrice, Vice-Présidente du Sénat
Alain BERGOUNIOUX (78 - Yvelines), Secrétaire national, Membre du Bureau national
Robert CADALBERT (78 - Yvelines), Conseiller régional, Pdt de la CA.de St Quentin en Y,
Philippe ESNOL (78 - Yvelines), Maire, Conseiller général de Conflans-Ste-Honorine,

Caroline ADOMO (78 - Yvelines),
Jean-Pierre BARBIER (78 - Yvelines),
Brigitte BERTHOMIEU (78 - Yvelines),
Elisabeth BIED-CHARRETON (78 - Yvelines),
Marc BIED-CHARRETON (78 - Yvelines),
Dominique BOISDE (78 - Yvelines), Conseiller Municipal de CROISSY-SUR-SEINE
Thomas BRION (78 - Yvelines),
Monique BROCHOT (78 - Yvelines), Maire de Mantes la Ville,
Jean-Marc BRUNEAU (78 - Yvelines), Trésorier de section,
Bertrand CASTEX (78 - Yvelines), Membre du bureau de la section de Verneuil sur Seine
Révelyne CHABRUN (78 - Yvelines) Secrétaire fédérale, Conseillère municipale de Sartrouville
Leslie CHAPON (78 - Yvelines), Adjointe au Maire des Mureaux,
Thierry DE GEVIGNEY (78 - Yvelines)
François DESCAMPS (78 - Yvelines),
Jean DELAUNAY (78 - Yvelines), Conseiller municipal de Conflans-Ste-Honorine,
Anne-Marie DEMEURE (78 - Yvelines), Conseillère municipale de Vernouillet,
Sandrine DUBOS (78 - Yvelines), Conseillère municipale de Marly le Roi,
Didier DUGUE (78 - Yvelines), Secrétaire de section, Membre du Conseil fédéral
Laetitia DURAND DE GEVIGNEY (78 - Yvelines), Adjointe au Maire de CARRRIERES-SOUS-POISSY
Fanny ERVERA (78 - Yvelines),
Patrick FARGEOT (78 - Yvelines),
Didier FISCHER (78 - Yvelines), Conseiller régional, Membre du Bureau fédéral,
Catherine GAGNAIRE (78 - Yvelines), adjointe au maire de Conflans Ste Honorine
membre du bureau de section
Stéphane GAGNAIRE (78 - Yvelines),
Maryvonne GICQUEL (78 - Yvelines),
Louis GOMEZ (78 - Yvelines), Membre du Conseil fédéral
Jéremy GOULET (78 - Yvelines),
Vincent GOURMELEN (78 - Yvelines), Conseiller municipal de Vernouillet,
Sandrine GRANDGAMBE (78 - Yvelines), Conseillère municipale de Montigny le Bretonneux, Membre du Bureau fédéral,
Pierre GRISON (78 - Yvelines),
Gilles HAYEZ (78 - Yvelines), Adjoint au Maire de Conflans-Ste-Honorine,
Serge HEGLY-DELFOUR (78 - Yvelines),
Bertrand HOUILLON (78 - Yvelines), Adjoint au Maire de Magny les Hameaux
Keyvan IRVANI (78 - Yvelines),
Benoit JAMES (78 - Yvelines),
Simon JOLLES (78 - Yvelines),
Jocelyne JUPIN (78 - Yvelines)
Alain LANDAIS (78 - Yvelines),
Daniel LATTANZIO (78 - Yvelines), Conseiller municipal d’Achères,
Alain LE BRUN (78 - Yvelines), Membre du bureau de section Limay,
Patrick LEFOULON (78 - Yvelines), 1er Adjoint de Mantes la Ville
Benoit LEGUAY (78 - Yvelines), Conseiller municipal de Mézières sur Seine,
Danielle LEGUE (78 - Yvelines), Conseillère municipale de Versailles,
Madeleine LEMAIRE (78 - Yvelines), Adjointe au Maire de Mantes la Ville,
Jean-Pierrre LEMONNIER (78 - Yvelines), Conseiller municipal de MONTCHAUVET, Membre du Bureau de section
Sophie LEPEE (78 - Yvelines),
Sylvain LOBBE (78 - Yvelines), Conseiller municipal de Versailles, Trésorier de section,
Jacques LOLLIOZ (78 - Yvelines), Maire de Magny les Hameaux ,
Marie-Hélène LOPEZ-JOLLIVET (78 - Yvelines), Maire de Vernouillet,
Brigitte LOUBRY (78 - Yvelines), Adjointe au Maire de VERNOUILLET
Michel LOUBRY (78 - Yvelines), Secrétaire fédéral,
Jean-Philippe MALLE (78 - Yvelines), 1er Adjoint au Maire de Bois d’Arcy,
Philippe MATHIAS (78 - Yvelines), Trésorier de section,
Benjamin MENARD (78 - Yvelines), Adjoint au maire de Trappes, Secrétaire de section,
Hervé MICLOT (78 - Yvelines), Adjoint au Maire de Maurepas,
José MORATA (78 - Yvelines),
Michel NAZET (78 - Yvelines), Secrétaire fédéral,
Frédéric NINAT (78 - Yvelines),
Thierry NUVELSTIJN (78 - Yvelines),
Séverine OGER (78 - Yvelines),
Anibal PANNUNZIO (78 - Yvelines), Membre du Bureau de section,
Margarita PANNUNZIO (78 - Yvelines),
Jean-Yves PEGUET (78 - Yvelines), Conseiller municipal de Montigny le Bretonneux, Secrétaire de section,
Jacqueline PENEZ (78 - Yvelines), Conseillère régionale,
Guy POIRIER (78 - Yvelines), Maire de Meulan,
Michel PERILHOU (78-Yvelines)
Alain RICHARD (78 - Yvelines), Secrétaire de section,
Jean-Baptiste ROGER (78 - Yvelines), Responsable national aux fédérations, Membre du Bureau fédéral,
Marianne ROGER (78 - Yvelines)
Marc SADOUN (78 - Yvelines), Conseiller municipal, Membre de la Commission Nationale des Conflits,
Dominique SAUTOT (78 - Yvelines),
Yves SECKLER (78 - Yvelines), Membre du Bureau fédéral,
David STEFANELLY (78 - Yvelines), Membre du Conseil fédéral,
Hernandez THIBAUT (78 - Yvelines)
Hervé TOSCA (78 - Yvelines),
Jacques VITRAC (78 - Yvelines), Conseiller municipal de Sartrouville,
Michel VOISOT (78 - Yvelines),
Claude VUILLIET (78 - Yvelines), Maire de Bois d’Arcy, Conseiller général

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L’agenda de Bertrand Delanoë

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Lundi 27 octobre : Réunion de motion à Paris en présence de Bertrand Delanoë

Théâtre du Temple - 18 rue du Faubourg du temple - 75011
Mardi 28 octobre : Bertrand Delanoë est l’invité de Nicolas Demorand sur France Inter
Direct de 8h20 à 9h00.
Mardi 28 octobre : Meeting à Aubervilliers en présence de Bertrand Delanoë et Pierre Moscovici

Le meeting aura lieu à partir de 19h30, à l’espace de la fraternité (10/12 rue de la gare - Aubervilliers).

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AGENDA PLUS FORT, PLUS VITE, PLUS LOIN

avenir-ensemble | 26 octobre 2008

 

  • Lionel Jospin sera l’invité du Grand Rendez-vous d’Europe 1/Aujourd’hui en France, présenté par Jean-Pierre Elkabbach, dimanche 26 octobre à 10h
  • Bertrand Delanoë sera l’invité d’Anne-Sophie Lapix, dans l’émission Dimanche plus, dimanche 26 octobre à 12h50 sur Canal plus
  • Bertrand Delanoë sera l’invité du « 7/10 » de France Inter, mercredi 28 octobre à 8h20
    D’autre part, après son déplacement dans le Sud-Ouest, qui le conduira, d’aujourd’hui à dimanche, à Toulouse, Albi, Agen, Libourne et Bordeaux, Bertrand Delanoë participera, lundi 27 octobre à 19h, au théâtre Le Temple, 18 rue du Faubourg du Temple, Paris 11ème, à la grande réunion parisienne de soutien à la motion A.
  • Benoit LEGUAY

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